Rappelons que lors de la discussion sur l’étude audiopsychophonologique, nous avons parlé du test d’écoute comme étant l’épreuve la plus importante pour établir un bon diagnostic d’écoute. Nous avons aussi parlé d’autres tests psychologiques — le test de l’arbre, le test de la maison, un test de latéralité, un test de motricité. Si le Module 12 a décrit la technique de passation (comment réaliser le test), ce module est consacré à l’interprétation clinique des courbes obtenues (comment les lire et les comprendre).
Le test d’écoute n’est pas une biométrie — c’est une épreuve de globalité. C’est une bonne évaluation que nous allons faire de la dynamique auditive, et c’est une approche du sujet à laquelle nous devons ajouter tout ce que complété lors de la consultation par les autres tests psychologiques. C’est un excellent complément d’observation clinique et comme tel, c’est une épreuve comme tant d’autres, avec ses côtés erronés. Avec le test d’écoute, nous allons évaluer comment un sujet s’écoute lui-même et écoute les autres.
En exécution, nous allons réaliser une évaluation par des casques de la réponse aérienne de la personne (comment elle écoute au niveau aérien) et comment elle écoute au niveau osseux. Nous allons aussi évaluer des erreurs de spatialisation — des réponses que l’individu donnera contraires à l’oreille par laquelle il reçoit l’information. La sélectivité (niveau de discrimination sonore) et la latéralité auditive sont également mesurées. Avec ces paramètres — courbe aérienne, courbe osseuse, erreurs de spatialisation, sélectivité, latéralité auditive — nous allons élaborer des graphiques et des courbes qui nous donneront beaucoup d’informations sur l’état auditif et la dynamique auditive de la personne.
La courbe idéale
Nous partons d’une courbe idéale où nous voyons les deux courbes — la courbe aérienne et la courbe osseuse. La courbe aérienne est représentée en bleu et la courbe osseuse en rouge. La courbe idéale présente une progression ascendante des graves vers les aigus de gauche à droite — le schéma d’une oreille sans problèmes qui manifeste un équilibre entre le corps, l’esprit et l’âme.
Une bonne audition, une bonne écoute, suppose que les oreilles stimulent le cerveau avec des stimuli sensoriels en grande mesure, comme le fait un générateur d’énergie. Le cerveau peut traiter facilement l’information, fournissant une attention, une créativité et une activité mentale optimales. Les oreilles maintiennent une posture d’écoute idéale — elles élaborent une verticalité dans le corps. Il y a un bon sens de l’équilibre et une bonne coordination. Cette posture idéale d’intégration physique nous permet de maîtriser notre corps et de le rendre un instrument pour parler, chanter ou communiquer. Chaque fréquence est perçue, chaque son légèrement différent du précédent et du suivant. C’est ce qui donne à l’oreille la qualité pour percevoir la musique, le chant ou l’apprentissage des langues. De même, l’oreille peut ignorer les sons environnants pour se concentrer sur ce qu’elle veut vraiment écouter.
La courbe aérienne
La courbe aérienne nous mesure la réponse de l’oreille moyenne et son adaptation au monde extérieur. Rappelons que cette courbe est élaborée entre 125 et 8 000 Hz. Cette courbe doit être dominante au moment de la capacité auditive. S’il n’y a aucun problème organique, elle montre la manière dont fonctionnent les muscles du marteau et de l’étrier. Elle nous offre un critère d’intégration sociale indiquant comment le sujet s’intègre et comment il se montre dans le monde. Elle nous reflète aussi le tympan et le contrôle de ce que nous disons, et en même temps, elle nous reflète la peau cette barrière entre l’extérieur et l’intérieur.
La courbe osseuse
Si nous voyons la courbe osseuse — sortant de l’analyse entre 250 Hz et 4 000 Hz — nous obtenons la courbe rouge. Elle nous mesure la réponse de l’oreille interne. C’est-à-dire qu’elle parle de la vie intérieure et de la vibration intérieure du sujet, ce qui résonne en lui — sa résonance, sa relation avec lui-même. Elle nous montre l’audition intérieure du sujet. Le monde intérieur, tant émotionnel que physique, nous offre une importante clarté sur le potentiel, les désirs et les motivations que le sujet a. C’est la conduction osseuse. L’écoute osseuse est celle qui nous fournit le contrôle de la voix et ce que l’on perçoit intérieurement. En même temps, elle nous reflète les conflits intérieurs et comment ils affectent notre santé, et nous donne une expression des somatisations que l’individu peut faire.
L’oreille droite et l’oreille gauche
Dans la grille de lecture tomatisienne, l’oreille droite nous donne une image de la relation que le sujet a avec le monde. Elle représente la dynamique actuelle et la dynamique de vie future. Elle nous donne une information sur la relation qu’il a dans le présent avec la mère, mais représente surtout le père. C’est l’ouverture à la vie sociale, la rencontre avec l’autre, et c’est le récepteur principal des mots. Elle donne un nom et un sens aux choses. S’il y a un excès d’écoute ou de perception avec l’oreille droite, le sujet peut avoir une fuite de soi, une fuite vers l’avenir.
L’oreille gauche nous mène au passé ; elle révèle la dynamique relationnelle avec la mère, la vie émotionnelle du sujet, son affectivité et les conflits qu’il a pu avoir. La relation avec le père dans le passé y est également perceptible. S’il y a une prédominance de l’oreille gauche, il y aura un retrait au présent — le sujet tend à vivre depuis le passé, sans contact avec le présent ni avec l’avenir.
La spatialisation
Les erreurs de spatialisation se verront quand le sujet répondra de manière erronée aux sons présentés à une oreille — c’est-à-dire que si nous présentons l’information par l’oreille droite, le sujet la percevra dans l’oreille gauche. Cela nous donnera une information sur le pouvoir de localisation spatio-temporelle que le sujet a. En même temps, cela nous parlera de la facilité ou de la difficulté qu’il a à fixer l’écoute. Plus il y a d’erreurs de spatialisation, plus le sujet aura de difficultés à se concentrer sur l’écoute — surtout quand il y a un environnement bruyant. Un petit nombre d’erreurs de spatialisation nous donnera une bonne certitude dans l’écoute et dans le contrôle de la voix.
La sélectivité
La sélectivité nous parlera du pouvoir analytique, de la possibilité du sujet de reconnaître la différenciation tonale, du désir et du non-désir d’écouter, et de l’attitude qu’il aura d’adaptation au milieu acoustique. Avec une sélectivité fermée, il sera difficile d’écouter. Le sujet veut écouter mais ne peut pas — cela l’en empêche. Il lui est difficile de distinguer les sons et son adaptation à cette écoute sera très fatigante, jusqu’au moment où le sujet se déconnectera probablement. C’est aussi un paramètre très émotionnel : cela induit une négativité à analyser les sons quand le sujet est plus surchargé, plus fatigué ou plus stressé que la normale.
La latéralité auditive
Dans le test, nous allons enquêter sur quelle est l’oreille dominante pour voir quelle est l’appréciation psychosensorielle que le sujet a de son autorégulation auditive. Avec quelle oreille se régule-t-il vocalement ? C’est l’oreille avec laquelle il va écouter son langage et son propre discours. En même temps, cela nous informera du degré d’insertion et d’acceptation du sujet dans la relation avec le monde qui l’entoure. Dans la thérapie Tomatis, nous allons toujours essayer d’obtenir que la personne se régule elle-même par l’oreille droite — pour une question purement économique et d’autorégulation neurologique, car c’est plus rapide, plus efficace et plus automatique.
Comment analyser le test
Il est important d’analyser le test en fonction de la demande du patient. Quand nous faisons la consultation, nous aurons un motif pour lequel cette personne vient. Le test est analysé selon plusieurs dimensions : organique et corporelle, émotionnelle, psychologique, musicale et vocale, énergétique, linguistique et spirituelle.
Presque très peu de personnes correspondent au modèle idéal. Normalement, on voit beaucoup de différences. Avec toute la thérapie, nous allons essayer que les oreilles, quand la personne termine la thérapie, soient plus proches de l’écoute idéale — la courbe aérienne au-dessus, l’écoute osseuse en dessous, les tracés parallèles et symétriques. Cela indiquera déjà que la personne s’entend mieux avec elle-même et avec le monde.
Interprétation générale
La première chose que nous devons voir est s’il y a une harmonie entre les tracés. Quand nous les voyons ordonnés, c’est déjà une bonne information. Nous devons voir la continuité des courbes (si elles montent de gauche à droite), le parallélisme entre les deux oreilles, et si la courbe est ascendante. Automatiquement, le nombre d’erreurs de spatialisation est comptabilisé. Plus il y en a, plus nous saurons que cette personne a des difficultés à percevoir l’information. Le paramètre de sélectivité — ouverte ou fermée — nous donne aussi beaucoup d’informations. Il convient d’explorer pourquoi la sélectivité s’est fermée, à quel moment, et s’il y a eu un moment significatif de la fermeture.
Normalement, les personnes ferment l’oreille comme une manière de s’autoprotéger contre le monde environnant trop agressif. Car l’information, depuis l’oreille externe vers le cerveau, passe par de nombreuses zones — la moelle, le système thalamique, les noyaux — jusqu’à ce qu’elle atteigne le cortex. Parfois, cette information n’arrive pas ou arrive faible ; on l’entend, mais parfois on ne l’écoute pas ; quand on l’écoute, parfois on ne la comprend pas ; quand on la comprend, parfois on ne peut pas l’intégrer ; quand on ne l’intègre pas, parfois on ne peut pas la mémoriser. C’est un ensemble si élaboré que si ce n’est pas fluide et constant, l’écoute ne se produira pas.
Correspondances somatiques de la courbe osseuse (grille de lecture tomatisienne)
Par la courbe osseuse, nous pouvons voir comment est l’état de la colonne vertébrale, les somatisations de cette personne et sa posture. En analysant fréquence par fréquence, nous voyons que les métamères du corps humain se reflètent dans le profil d’écoute à travers les fréquences. Ces correspondances constituent une grille de lecture symbolique propre à l’approche tomatisienne — elles ne représentent pas des corrélations anatomiques validées par l’imagerie médicale, mais des repères cliniques utiles à l’interprétation globale du test :
-
250 Hz : bassin, sacrum, organes génitaux.
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500 Hz : hanches, lombaire 3.
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750 Hz : lombaires, dorsale 8, foie, intestin.
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1 000 Hz : estomac, plexus solaire (zone très réceptive aux troubles émotionnels).
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1 500 Hz : poumon, cœur, dorsale 4.
-
2 000 Hz : zone respiratoire, cervicale 7 (paramètre très important car tout notre discours passe par la zone respiratoire).
-
3 000 Hz : larynx, cervicales 2 à 6.
-
4 000 Hz et au-delà : occipital et crâne (jusqu’à 16 000–20 000 Hz).
Dans cette représentation tomatisienne, l’être humain est envisagé comme une antenne vibratoire : les graves résonnent dans les parties basses du corps, les aigus dans la région crânienne. Cette image — psycho-acoustique et non anatomique — structure la lecture des trois zones du test :
-
Zone 1 (graves, 0–1 000 Hz) : vestibule, image du corps — comment la personne vit au niveau corporel.
-
Zone 2 (médiums, 1 000–3 000 Hz) : cochlée et langage — la recharge écologique.
-
Zone 3 (aigus, 3 000–8 000 Hz) : cochlée et recharge corticale.
Perception musicale et zones d’écoute
En ce qui concerne la perception musicale, la zone 1 (vestibulaire) a à voir avec le goût pour la musique. Quand le vestibule est très désajusté, la personne a une appréciation faible de la musique. Le désir de la musique est quelque chose d’inné chez l’être humain — nous ne pouvons pas vivre sans musique. La zone 2 nous parle de la mélodie et de l’intonation. Si nous ne capturons pas bien dans cette zone, nous aurons des difficultés à suivre la mélodie et à reproduire l’intonation correctement. La zone 3 nous donnera le timbre musical et permettra une bonne qualité de reproduction — ce sont les harmoniques qui donnent de la qualité à ce que nous écoutons.
La zone 1 renseigne sur le schéma corporel et la référence spatio-temporelle : non l’habileté motrice à proprement parler, mais le rapport au temps et à l’espace, le calme ou l’impulsivité du sujet. Nous allons aussi parler du rythme — très important au moment d’apprendre la lecture, l’écriture, la musique. La zone 2 peut voir les paramètres liés au langage, à la loi, aux règles, aux normes, à la compréhension verbale, à la lecture, la communication, la capacité d’exprimer correctement, la richesse du vocabulaire, la mémorisation, l’analyse mathématique. La zone 3 nous parle de la zone de l’énergie, la capacité énergétique de se percevoir et de s’autorécharger — les centres d’intérêt, les désirs les plus profonds, les plus élevés. Ce désir de se concentrer, d’entrer en communion avec soi-même, ou avec Dieu. Par la partie spirituelle, la créativité, l’imagination, la richesse, l’expression.
Complément — Grille d’interprétation approfondie
Le rapport courbe aérienne / courbe osseuse — signification
| Courbe aérienne (CA) | Courbe osseuse (CO) |
|---|---|
| Adaptation au monde extérieur | Vie interne et intérieure du sujet |
| Critère d’intégration sociale | Relation à soi-même |
| « Comme on se montre, on se donne à voir » | Désir, motivation profonde |
| Renvoie au tympan (peau, frontière intérieur/extérieur) | Expression des somatisations |
| Vie sociale, efforts d’adaptation | Colonne vertébrale, position de la tête |
| Activité de l’oreille moyenne | État du nerf auditif, tensions internes |
Idéal : courbes juxtaposées (~10 dB d’écart) avec la CO légèrement au-dessus.
Les trois tempéraments selon la zone dominante
| Tempérament | Zone dominante | Caractéristiques |
|---|---|---|
| Somatoïde | Graves (Zone 1) | Orienté vers le corps ; peu de réflexion abstraite ; actif, esprit pratique ; discours centré sur son être propre. Ne pas confondre avec un dépressif potentiel. |
| Paranoïde | Médiums (Zone 2) | Logique et règles dominantes ; rationalisme rigide ; difficile à accompagner ; n’envisage pas de changer. |
| Schizoïde | Aigus (Zone 3) | Charge corticale élevée ; créatif, imaginatif ; grande sensibilité intuitive ; facile à aider ; exigeant, perfectionniste. |
Allure générale de la courbe :
| Allure | Interprétation clinique |
|---|---|
| Très ascendante (aigus écrasants) | Perception insuffisante du schéma corporel ; tendance à la dépersonnalisation ; programme : redonner une perception du corps |
| Trop de graves | Difficultés de concentration ; les graves masquent le langage ; peut indiquer un état dépressif |
| Plate | Voix détimbrée ; fatigue ; manque de motivation. Fréquent chez les adolescents. |
Sélectivité — tableau fréquence → âge de fixation
| Fréquence de fermeture | Période correspondante |
|---|---|
| 125 Hz | Vie intra-utérine, naissance, jusqu’à 1 an |
| 250 Hz | 1 an |
| 500 Hz | 2 ans |
| 750 Hz | 3 ans |
| 1 000 Hz | 4 ans |
| 1 500 Hz | 5 ans |
Exemple clinique : un adulte de 28 ans avec sélectivité fermée à 1 000 Hz aura, sous stress, des réactions émotionnelles d’un enfant de 4 ans. Ce décalage explique des comportements parfois incompréhensibles pour l’entourage.
La sélectivité doit normalement s’ouvrir vers 10–11 ans. Sa fermeture = rideau émotionnel entre la personne et le monde.
Lecture par zone de fermeture :
| Zone I fermée (0–8 000 Hz) | Zone II fermée (1 000–8 000 Hz) | Zone III fermée (3 000–8 000 Hz) |
|---|---|---|
| Rideau émotionnel fort ; anxiété ; immaturité ; confusions ; protection vis-à-vis de l’extérieur | Fermeture vers 4 ans ; langage peu élaboré ; inhibition ; confusions de sons | Manque d’organisation des idées ; créativité non utilisée |
Pics et scotomes — manifestations par zone
Repère essentiel : un pic = excès d’énergie dans la fréquence (sensibilité accompagnée de douleur) ; un scotome = désinvestissement, insuffisance d’énergie (une zone du corps ou du comportement abandonnée).
| Zone | Manifestation comportementale | Manifestation somatique |
|---|---|---|
| Zone 1 (125–1 000 Hz) | Agitation ; agressivité physique (besoin de frapper) | Douleurs intestinales ; maux de ventre ; maux de dos bas |
| Zone 2 (1 000–3 000 Hz) | Irritabilité ; agressivité verbale (pic) ou hésitation dans le langage, voix mal placée (scotome) | Maux d’estomac ; problèmes de dos |
| Zone 3 (3 000–8 000 Hz) | Impulsivité affective (pleurs, irritabilité) | Douleurs cervicales ; maux de tête |
Notes de psychogramme :
- Pic à 1 500 Hz à droite seulement = poumon, souvent passager
- Pic à 1 500 Hz droite et gauche = terrain allergique ou élément psychologique durable
- Pic à 2 000 Hz = agressivité ; si CA au-dessus de CO = le sujet ne s’en rend pas compte
- CO au-dessus de CA = hypersensibilité sensorielle — normal à 4 ans, doit s’inverser vers 5–6 ans
Configurations CA/CO et leur sens :
| Configuration | Interprétation |
|---|---|
| CA harmonieuse | Apaisement dans la relation au monde extérieur |
| CO harmonieuse | Apaisement intérieur |
| CA + CO dysharmonieuses | Tensions réelles et exprimées au quotidien (somatisées, affectives) |
| CO dysharmonieuse seule | Tensions internes non exprimées (calme à l’extérieur, tendu à l’intérieur) |
| Grande chute CA et CO en Zone 2 | Grand stress émotionnel |
| CO au-dessus de CA | Hypersensibilité sensorielle ; oreille suractivée |
Symbolique des deux oreilles
| Oreille gauche (OG) | Oreille droite (OD) |
|---|---|
| Affectivité, accrochage au passé | Dynamique active, ouverture sur l’avenir |
| Attachement à la mère, insertion à la terre | Recherche de la figure paternelle, projection |
| Recherche de la Mère créatrice (Zone 3 OG) | Intuition du Créateur (Zone 3 OD) |
| Si fuite à gauche : fuite de la vie affective | Si OD mise entre parenthèses : désinvestissement relationnel et du quotidien |
Correspondances fréquences–corps (conduction osseuse) — tableau complet
Hz Squelette Organes
────────────────────────────────────────────────────────────
125 Bassin, lombo-sacrées, hanches Sexualité, génitaux, côlon
250 Jonction bassin-lombaires, genoux Côlon, gros intestin
500 Jonction lombaires-dorsales L2-L3 Intestin grêle
750 Dorsales D8, lombaires Foie, vésicule, pancréas
1000 Dorsale D6, index Diaphragme, plexus solaire, estomac
1200 — Cœur
1500 Dorsale D4, majeur Respiration, nez, poumons
2000 Zone cervico-occipitale, omoplates Zones respiratoires
3000 Omoplates, auriculaire Rhino-pharynx, larynx
4000 Cervicales —
6000-8k Crâne (C1) Zone haute du crâne
Mnémotechnique : aigus = cervicales ; graves = bassin. La colonne est le pont vibrant larynx–bassin.
Lecture symbolique des trois zones
| Zone 1 (125–1 000 Hz) | Zone 2 (1 000–3 000 Hz) | Zone 3 (3 000–8 000 Hz) | |
|---|---|---|---|
| Psychologique | Action, impulsions, élan vital, mère nourricière | Communication verbale, langage, image paternelle | Idéalisation, motivation, intuition |
| Symbolique | Corps, monde matériel ; rouge/orange/brun ; le Ça ; le Fils | Loi, règle, verbe, esprit ; le Père ; le Moi ; jaune/vert | Lumière, âme, idéal ; le Surmoi ; indigo/violet |
| Apprentissages | Histoire, géographie, graphisme, travaux pratiques | Écriture, algèbre, structuration, fluidité du langage | Foisonnement d’idées, esprit synthétique |
🎯 Quiz — Module 13 : Interprétation des Courbes
⚠️ Validez ce quiz avant de continuer.
Q1. Quel tempérament correspond à une dominance des graves (Zone 1) ?
A) Schizoïde
B) Paranoïde
C) Somatoïde
D) Mélancolique
Q2. Une sélectivité fermée à 500 Hz correspond à quel âge de fixation ?
Q3. Que signifie un pic en Zone 2 sur la CO ?
Q4. V/F — Une CO dysharmonieuse avec CA harmonieuse indique que le sujet est tendu à l’extérieur.
Q5. À quelle fréquence se situe la jonction fonctionnelle vestibule/cochlée ?
✅ Réponses
1. C) Somatoïde — orienté corps, esprit pratique, se recharge aux graves. À ne pas confondre avec un état dépressif.
2. 2 ans. Le tableau fréquence→âge : 125 Hz = in utero/naissance, 250 Hz = 1 an, 500 Hz = 2 ans, 750 Hz = 3 ans, 1 000 Hz = 4 ans, 1 500 Hz = 5 ans.
3. Excès d’énergie dans la zone du langage (1 000–3 000 Hz) — souvent lié à une agressivité verbale contenue. Si CO au-dessus de CA : le sujet ne s’en rend pas compte (compensation externe).
4. Faux. C’est l’inverse : CA harmonieuse = apaisement externe ; CO dysharmonieuse = tensions internes non exprimées (calme en apparence, tendu dedans).
5. 1 000 Hz. En dessous : domaine vestibulaire (corps, mouvement). Au-dessus : domaine cochléaire (langage, communication).